jeudi 20 février 2003, par simone redon
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l’esprit monopolisé par d’autres écritures, je m’en veux terriblement ! -
L’ambiance fanfare de Bénabar vous entraîne dans son univers pas ordinaire, il peint le monde tel qu’il est, pas toujours joli, mais ses mots le sont , ses chansons de vrais films sur l’époque. Colère ou mélo, drôles ou empreintes d’amertume, les scènes de la vie quotidienne deviennent pamphlets et grands moment de l’existence.
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Peut-être attendra-t-il aussi longtemps que Renaud une première Victoire de la Chanson, nous on s’en fiche, on a la chance de l’écouter !