d’Anna Gavalda
mercredi 9 octobre 2002, par Soleaso
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Donc revenons à nos livres, je jette rapidement un coup d’œil et tombe sur « Je l’aimais », rien qu’en regardant la couverture on se voit déjà un soir d’hiver au coin du feu avec un verre de vin en train de lire ce premier roman. Ca c’était dans mes rêves : le coin du feu, le verre de vin !
En fait, un dimanche matin (sans ma putain !), je fais couler mon grand café, je fais mes tartines, ensuite je pars à la recherche de mon sac où se trouve mon livre « volé » et j’embarque le tout, p’tit dej, livre, clopes et direction mon lit !
Je bois une gorgée, je lis un paragraphe, je mange une bouchée, je lis un paragraphe, je bois une gorgée, je lis un paragraphe, je lis un paragraphe, je lis un paragraphe…
En lisant, j’avais l’impression d’être la femme invisible, de faire partie intégrante de l’histoire. Pierre, le beau-père raconte ses différentes expériences à sa belle-fille, Chloé qui subit le départ de son mari pour une « femme moins usée » comme elle dit !
Pierre est le père, le grand père, l’ami dont je rêve, bourru, têtu, lointain mais toujours le premier à voir quand ça ne va pas et faire son possible pour faire sourire. Tiens j’y pense mon papa s’appelle Pierre c’est peut-être le prénom qui veux ça !
Deux heures ont passé, café froid, tartines toutes molles , paquet de clopes fini, normal mais j’ai fini mon livre ! Bon, maintenant je vais prendre les transports pour aller chez mes parents remettre le livre en place ni vu ni connu !