vendredi 12 septembre 2003, par François Zambito
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Voilà comment se termine la lettre d’Adieu que laisse notre fille Joanne (17 ans 10 mois) à son « Roméo » (25 ou 26 ans).
Le 16 mai 1985 arrivait dans ce monde un joli poupon ; tellement beau que toute la clinique en était émerveillée. Sages-femmes, infirmières, personnels divers se pressaient devant la vitrine où on l’avait exposée sur un écrin ; comme un bijoux très précieux.
Très vite, Joanne s’est révélée comme une enfant particulière ; si mignonne qu’elle n’avait qu’à sourire pour embobiner tout son monde. Jeune enfant, des cheveux bouclés lui arrivant à peine aux épaules (déjà un Ange), elle s’est révélée d’une nature extrêmement sensible. De sa voix cassée, elle nous régalait des chansons de Patricia KASS (originaire de notre région ; nous sommes de Forbach 57). Dès sa prime adolescence, douée pour l’écriture, elle rédigeait des poèmes qu’elle ne se lassait pas de nous lire. Artiste accomplie, nous lui avons offert pour ses 15 ans, un orgue, acheté à bon prix dans une brocante. Dès lors, il ne s’est pas passé un jour sans qu’elle ne joue ; autodidacte, elle a même composé quelques morceaux, aujourd’hui perdus pour l’éternité.
Joanne fût un personnage. Que ce soit en classe où ailleurs, elle n’hésitait pas à prendre la défense de l’opprimé. Nous sommes allés à la rencontre des gens qu’elle a connus, des lieux qu’elle a fréquentés ; partout les commentaires ont afflué en ce sens. Un jour, avec son argent de poche (10 €), elle emmène un SDF dans un bistrot et lui paie un sandwich et une bière ; ce n’est qu’un exemple.
Ce 17 mars, par amour pour son « Roméo », qui n’a pas compris combien elle pouvait l’aimer ! … elle a mis fin à ses jours … par le train. La veille, nous avons fêté l’anniversaire de sa sœur ; quelle joie de vivre se dégageait de sa personne ; elle riait, plaisantait ; elle a mangé et bu plus que de raison. Nous étions heureux de la voir comme cela … et puis … l’heure d’aller se coucher … elle regarde sa petite famille une dernière fois, embrasse son père qui sommeillait sur le fauteuil, sur le front, et regagne sa chambre. C’est là ! qu’à 00 heure 47, elle commence sa lettre d’adieu à J….., par cette phrase : « La nuit hante mes yeux, je ne voulais que boire à ses lèvres ». Au petit matin, son frère la réveille ; mais elle ne descend pas comme d’habitude ; elle évite tout contact avec les siens ! Papa est au lit ; il ne va pas tarder à se lever ; il entend un bruit de porte ; un bruit pas comme les autres, qui lui broie l’estomac ; mais il ne sait pas ; non il ne s’imagine pas ! Il presse le pas ; dévale les escaliers et, trouve Joanne, accroupie, tirant sur la fermeture éclaire de sa bottine, les yeux rivés vers son géniteur. Mais papa ne sait pas ; il ne saura que trop bien. Il embrasse la prunelle de ses yeux, qu’il accompagne d’un « bonne journée ma chérie, à ce soir ». 10 heures 47 ; le 17 mars 2003 ; le train passe et emmène avec lui un bonheur qui semblait éternel, tant notre petite famille (3 enfants) était perçue, vue de l’extérieur, comme un clan.
Ma petite Joanne, ton père porte un tatouage te représentant, sur son épaule gauche ; IL Y AURA AU MOINS UN HOMME QUI T’A DANS LA PEAU.
Voilà l’histoire synthétisée de Joanne ; alors pourquoi vous l’adresser à vous « LES FOUTEURS DE JOIE », quels interlocuteurs plus sérieux que vous puis-je trouver, dans ce monde triste et gris, où le sentiment, l’amour, n’ont plus beaucoup de place. Je suis en colère ; mais j’aimerais que notre épreuve serve ; je suis au service des adolescents malheureux, incompris ; je ne pourrais pas faire grand-chose ; mais au moins prêter une oreille ; écouter les jeunes ; les prendre au sérieux. SECOUONS NOUS !
Pourquoi vous ? Parce que Joanne vous a rencontré le 09 août 2002, accompagnée de sa sœur Doriane. Vous avez bu un verre ensemble ; vous leur avez proposé de dîner ensemble, mais cela n’a pu se faire ; Doriane devait s’occuper de son chien, resté seul à LANDIVISIAU (29). L’un de vous lui a répondu « qu’on ne lui avait jamais encore fait ce coup là ».
De retour de Bretagne, Joanne n’a pas cessé de passer votre CD 6 titres, acheté lors de votre représentation donnée au café de L’Aurore à MORLAIX. Il s’agissait notamment de la soirée de clôture du festival des arts de la rue. Vos chansons ont, dans un premier temps inondé notre maison ; puis, le jour des obsèques l’une d’entre elle « … le cœur au bord des lèvres … », a été passée lors de la messe. Toute l’assistance a été touchée, tant les paroles lui collaient à la peau.
Désormais, toute la famille au sens large, vous connaît à travers vos chansons. Nous avons même prénommé notre tortue « LOLA ».
Joanne mérite une chanson ; à défaut, nous élevons un hymne aux « FOUTEURS DE JOIE ».
J’aimerais Joanne t’élever une stèle ; composer une chanson ; mais … je ne suis ni poète ; ni musicien ; je ne suis pas artiste. Ta mère et moi sommes les géniteurs d’une jeune fille exceptionnelle et que nous aimons pour …l’ETERNITE.
Ma petite fée qui veille depuis trop longtemps déjà sur nos vies,c’est moi qui me penche aujourd’hui sur ton berceau implorant qu’il plaise à Dieu qui t’as déjà donné la grâce, de te donner la sérennité que tu es allée chercher, pour l’éternité. Je ne peux me rendre à ton chevet,aussi c’est avec tout mon coeur ,de façon virtuelle,que je te déclare mon amour en ce jour de souvenir de ta naissance.
ton cousin, Jean-Francois
Bonsoir Francois
Comme promis je viens lire la lettre de votre petite fée !
Comme prévu,j’ai encore pleuré... Je connais Joanne seulement à travers vos photos,si belle,si rayonnante. Vous m’avez parlé d’elle...votre Millésime ! Vous m’avez profondément touché et j’ai encore cette affreuse douleur au ventre. je vous embrasse fort(avec votre permission) ainsi que Joëlle
Et merci du fond du coeur de m’avoir parlé d’elle
Valérie
Bonjour Stéphany
Merci pour ces quelques mots ... "petite cousine". Nous avons pu comprendre que cette page internet a pu te faire réagir de manière positive ... accroches-toi Stéphany ... le chemin que nous parcourons sur cette Terre est semé d’embûches ... mais la "vie doit être vécue" ... d’abord pour toi ... et puis ... pour les "autres" ...
Je te communique mon adresse e-mail ; dès que tu m’auras envoyé un premier message, je te transmettrais quelques écrits. francois.zambito@club-internet.fr
Joëlle et moi te faisons pleins de bisous ... et surtout ... à bientôt.
François
Bonsoir Julie
Sachez que nous ne vous oublions pas ... donnez nous de vos nouvelles ... merci pour ce petit mot ...
François
Bonjour Lydia, bonjour Mélanie
Merci pour ces quelques mots. La famille PREBIN, de charmants voisins, qu’évidemment, nous n’oublierons jamais. Nous vous embrassons très fort.
Joëlle et François
Chere famille Zambito.
C’est par hasard, que je suis tombée sur ce site ;j’en ai eu les larmes aux yeux. Je ne connaissais pas votre petite Joanne et je ne vous connais pas non plus, mais je partage votre peine. Je voulais juste vous dire, que ce sont ceux que l’on oublient qui partent. Avec vos pensées, vos souvenirs, vous faite revivre votre petit ange quelque part dans vos coeurs. Et c’est comme cela que vous arriverez a continuer vos chemins malgre tout ; avec un peu plus de serenite et encore plus d’amour. Dans votre malheur, je vous admire. Avec ce site, quelle leçon de courrage vous nous donner a tous. Recevez de ma part mes plus sinceres affections et sympathies.
Merci ; très touchés par votre petit mot. Maintenant nous nous connaissons ... n’est-ce pas ?
Joëlle et François
Bonsoir
Si la vie aurait voulu que je vous connaisse, j’aurai tout simplement aimer vous connaitre autrement, c’est sans aucun doute. Mais oui ! Maintenant nous nous connaissons a travers votre peine, votre douleur. Quelle est cruelle la vie parfois ! Vous savez, je suis maman et a present, je realise que l’on aime jamais trop ses enfants. Et c’est avec ce coeur de maman que je vous embrasse bien fort et crie que votre douleur est desormais la mienne. Je vous souhaite du plus profond du coeur une bonne continuation. Amities.
Voir en ligne : ROMEO ET JOANNE
Merci Vincent ... en plein dans le mille ... t’es mignon ... je t’adore ... à bientôt p’tit frère.
François
Merci Vincent .... en plein dans le mille ... je t’adore ... merci pour ta confiance ... passe nous voir quand tu veux.
François
Bonjour Vincent,
Je m’adresse à toi par le biais de cette page pour t’exprimer toute ma sincérité lors de notre rencontre ... ces jours-ci. A travers ma démarche, tu ne dois absolument pas voir le "professionnel", mais un être humain, réellement soucieux de ton devenir. Vincent, je suis conscient de ton mal être et que, ce qui t’arrive, n’est pas seulement de ta faute. Le vocabulaire a de mauvais qu’il ne pourra jamais exprimer précisément tous ces sentiments qui se bousculent en moi, juste pour te dire ... qu’il faut avoir confiance en la vie. Bien que je te sois étranger, accepte que je souffre pour toi et ... que tu me donnes ... un peu ... si peu de ta confiance. Quoi qu’il advienne, je serais là ... rien que pour toi. Je sais que tu viendras consulter cette page ... j’aimerais tant que tu acceptes.
François
17 octobre 2005, par Johanne [retour au début des forums]
Ce message s’adresse à M. et Mme Zambito, Doriane et Anthony, de la part d’une Johanne qui vous a connu il y a bien longtemps déjà... J’espère que j’arriverais à trouver les bons mots pour vous exprimer toute la peine que j’ai pu ressentir, et que je ressens encore aujourd’hui ; j’espère trouver les bons mots parce que je me manifeste bien tard, j’espère ainsi arriver à vous dire tout ce que j’ai peut-être besoin de vous écrire... Joanne et Johanne étaient les deux meilleures amies à Châteauneuf, et puis la distance nous a séparé et fait que l’on ne s’est plus jamais revues... Je garde un merveilleux souvenir de Joanne, j’ai conservé photos, lettres et dessins, tous les moments que l’on a partagé et je ne l’oublierai jamais, elle restera toujours dans un coin de ma tête, mais surtout au plus profond de mon coeur... Je voulais simplement vous dire que je partage votre peine et votre douleur. Sachez que je contribuerai moi aussi à ce que la mémoire de Joanne ne s’éteigne jamais. Johanne.
aujourd’hui voila 2ans que tu nous a quitté. je voulais juste te dire que chaque jour je pense a toi et que je ne t’oublirai jamais.
Mr et Mme Zambito je n’ai pas eu l’occassion de vous revoir depuis que je vous ai remis la photo de joanne le 17/03/04, j’espere seulement que tout va bien pour vous et que nous nous reverons bientot merci
Bonjour Jennie,
Tu peux nous joindre à l’adresse suivante : frantztesloukoum@club-internet.fr cela nous fera vraiment plaisir.
A bientôt
Joëlle et François
Joanne être de lumière, fantastique, amoureuse, passionnée, battante,sensuelle,magnifique,devouée...tant de mots pour la qualifier qu’il me faudrai des années pour les énumérer ! Ma petite fée tu me manques, tu nous manques, tu as laissé ce vide en moi que maintenant j’ai peur, peur de m’attacher aux autres,car tu comptais tellement à mes yeux tu étais or,argent,rubis,saphir,emmeraude, diamant...un être d’exception une sorte de robin des bois des temps modernes !Devouée aux autres le coeur sur la main... Il y a une semaine je me suis rappelé de tas de souvenirs, ils ont refaits surface comme si je les avais gardé enfouis au plus profond de mon être et là une vague d’émotion c’est abattue sur moi tout d’abord j’ai resenti de la tristesse puis de la colère et après j’ai ri a en avoir mal au ventre comme quand nous avions nos fou rire qui ne s’arretaient pas on se roulait par terre. J’ai passé des moments formidables avec toi ma petite fée.Maintenant je ressens de la culpabilité car je me suis rappelé que tu me disais souvent que tu allais à la gare, que l’une de nos dernière conversation était dans cette gare et que tu m’as parlé du train de la vie, ensuite je me suis rappelé de cette chanson de Francis Cabrel "c’était l’hiver" que nous chantions ensemnble ; chaques periodes de notre vie ont ete rythmé par des chansons differentes et la dernière fut celle ci et tu m’as parlé de ton desespoir pour Roméo...Et c’est là que j’ai fais le lien comme nous le disions il n’y a pas de hasard. Quand tu es parti dans ta lettre tu m’as demandé d’allé parler à Roméo, je ne l’ai pas encore fais car je ne trouve pas le courage de me retrouver en face de lui pourtant je veux le faire il faut que je le fasse j’en ressens le besoin mais j’ai peur de me sentir desarmé et de ne pas trouver les bons mots...Mais ne t’inquiète pas ma puce je le ferai. Tu me manques enormement parfois je sens ta presence et ca me rassure quand je reve de toi tu es bien tu me le dis avec se rire qui etait communicatif, tu me dis que tu vis une vie de bohème tu es libre, tu dis aussi que tu nous surveille et que tu veilleras toujours sur nous...
Aux personnes qui lisent cette page je n’ai que c’est quelques conseils à vous donner : Vivez la vie que vous voulez vivre, soyez heureux, ne vous préoccupez pas du regard des autres mais quand même demandez-vous si votre entourage est heureu soyez à l’ecoute de votre coeur mais aussi des autres car meme si il faut s’occuper de soit sans les autres nous ne sommes rien. Pour ceux qui sont mal dans leur peau n’hesitez pas à en parler c’est important s’ouvrir aux autres c’est s’ouvrir à sois aussi c’est connaitre des facettes de sa personnalité encore inconnues et decouvrir de nouvelles choses. je laisse mon adresses pour ceux qui veulent me contacter : mimi.feery@hotmail.com Soyez heureux, faites votre Carpe Diem
La petite famille Zambito rien que 3 mots : JE VOUS AIME Emilie
Nous avons besoin que tu nous raconte ; plus que jamais notre petite "Princesse" comme tu le dis si bien nous manque, et c’est à travers les gens qu’elle a connu, comme toi, qu’elle peut revivre, un petit moment, un petit instant. Depuis quelques mois, je me suis mis à l’écriture ; bien sûr, je parle de Joanne, alors, j’ai besoin de savoir, que tu nous raconte ces petits moments. Tu peux nous écrire ... venir nous voir... les Amis de Joanne sont ... nos Enfants.
François
Voilà notre adresse : frantztesloukoum@club-internet.fr
P.S. : Simone, j’ai perdu votre adresse e-mail.
Aurélien ! Quelle erreur tu commets. Tu sais que la porte de notre maison t’es grande ouverte. Alors mon petit ... nous t’attendons.
J’espère que tout ce passe bien pour toi ... à bientôt.
François
Je n’ai jamais eu l’occasion de vous transmettre mes sinceres condoleances,je suis heureux de pouvoir aujourd’hui le faire...Joanne était une amie que j’appréciait énormément,et les moments que j’ai passé avec elle resteront toujours gravés en moi tellement ceux ci étaient forts...Belle,charismatique,gentille,marante,Joanne avai tout pour elle,et c’est ce qui me plaisait en elle.C’était une personne vrai...trop peut etre au regard de certaines personnes surement jalouse de cette fille si "parfaite".Seulement le tableau a été terminé brusquement pour ce "Roméo"...Tu es peut etre partie Joanne,mais tu restera toujours pour nous celle que tu étais...et nous t’aimerons à jamais...
ps:Joanne tu serait fière de moi maintenant car j’ai enfin monté un vrai groupe...tu voulais me voir chanter,je chanterais pour toi...love...
Envoies nous ton CD .... Bravo pour ton groupe, Joanne serait très fière. Merci pour ces mots.
Joëlle et François
Je ne pense pas être celui que tu cherches. Nous sommes tout de même touchés par ce message ...
Je suis effectivement de l’Est, mais jamais pompier à Paris.
Encore merci.
Joëlle et François
Ecris nous ou ... viens nous voir.
Tu peux nous joindre par internet à l’adresse suivante :
frantztesloukoum@club-internet.fr
Merci
Joëlle et François
Je n’avais pas eu l’occasion de consulter le site consacré à votre, à notre petite fée Joanne.
L’occasion...le courage...plutôt
Lâcheté ? Peur des mots, peur des maux ?
Joëlle, François, je vous admire. Là où d’autres auraient baissé les bras, vous, vous vous battez admirablement malgré vos maux, vous allez de l’avant, pour Joanne, pour les autres jeunes, fragiles, trop fragiles...cette fragilité qui fait aussi leur force...ce paradoxe qui fait d’eux des êtres exceptionnels.
Nous aimions Joanne pour sa joie de vivre débordante, son rire si particulier et communicatif, ses petits riens qui faisaient ses touts.
Notre seul regret, à Jean-Louis et à moi c’est d’avoir été absents dans les moments où vous aviez le plus besoin de nous.
Nous avons eu l’occasion, lors de notre séjour à Bagnuls, de beaucoup parler de Joanne...pleurer...et même rire car la vie continue.
Joanne n’est plus là, mais tellement présente dans nos coeurs. Elle vous et nous donne la force de continuer ; elle veille sur nous tous.
Vous êtes des parents exceptionnels et je pèse mes mots. Doriane et Anthony ont beaucoup de chance de vous avoir, et mutuellement.
François, Joëlle, vous avez raison, osons dire : mon fils, ma fille je t’aime, mes enfants nous vous aimons...osons parler d’amour.
Joëlle, François, Doriane, Anthony, nous vous aimons très fort.
Martine et Jean-Louis.
A tous, sachez que nous consultons régulièrement cette page ; c’est toujours avec énormément d’émotion que nous parcourons vos messages.
Cette page, heureusement ne fait pas l’unanimité ; j’ai appris que beaucoup de consultants hésitaient à s’exprimer ; je vous en prie, laissez vous aller.
Nous restons à votre disposition.
Encore merci .......... François
J’ai vu Doriane y à un mois à la brigade d’Elne. De suite j’ai pensé à toi et ta famille. Je voulais passer te voir dans ta brigade mais j’avais peur. De quoi ? ja sais pas... j’ai du mal à accepter... J’en parlais y à trois jours avec Aurélien, car je pensais à Joanne, mais je réalise toujours pas. Ta lettre est très émouvante... J’admire ton courage et celui des tiens et vous souhaite tout le bonheur du monde... En esperant vous revoir un jour...
ps : même si on s’est engueulé à un moment à cause de mon sale caractère, je tenais à vous remercier d’avoir été là quand je suis arrivé à Argeles, vos présences m’ont été préciseuses...
je me rend régulièrement au cimetière, la où elle repose. J’ai du mal à supporter l’immobilité de ce visage autrefois si vivant. le temps a passé vite et chaque jour j’y pense. Un regret pour ne pas l’avoir serrée dans mes bras alors qu’elle était venue me voir en pleurant, une hésitation envers une amie et une artiste qui a partagé de nombreuses choses avec moi comme avec beaucoup d’autres. un seul regret et plein de bons souvenirs. un seul regret et sa mémoire et ses oeuvres qui demeurent et doivent demeurer.un seul car je sais qu’elle est en paix. A la famille, à tous ceux qui ont aimés cette fière demoiselle, je souhaîte bon courage, car pour tous malgré son choix, la souffrance et la perte subsisteront. pour moi aussi tu étais une soeur, fière demoiselle, et je te l’avais dit.tu me parlais de ton amour dévorant et des autres maux du monde que tu supportais. je ne crois pas qu’une autre vie existe ; tu t’es sans doute fondue avec l’univers qui t’a engendré. Tu as trouvé un plus vaste Moment d’or, une harmonie singulière !
Car un cycle n’a pas de fin, n’est-ce pas ?
C’est encore un 17 qui se finit et qui nous fait rager contre le temps qui passe si vite alors que tu es si présente dans nos coeurs et nos têtes. Je n’arrive pas encore à ouvrir mon coeur comme je le voudrais, alors, en attendant, voilà des mots volés à l’une de tes chanteuses favorites mais que l’on aurait aisément pu se dire... Rien qu’un petit espace Une toute toute petite trace Un petit mal qui reste Tout c’que tu détestes
Je prends ma petite place D’un trait de larmes j’efface Tes souvenirs terrestres Qui traînent dans ma veste
Bambina tu me manques Les photos qui me hantent Sont des parfums de rue Où je ne vais plus
De ta petite voix Je parle de nous tout bas Et quand ça les fait rire Ca me déchire
Car d’apparence tu vois Je ne te ressemble pas J’ai plutôt l’air de celle Qui grandit en toi
Bambina tu me manques Les photos qui me hantent Sont des parfums de rue Où je ne vais plus Bambina si vivante Reviens j’ai mal au ventre Bambina dans ce corps j’ai Ton coeur qui bat
Je t’attends en bas dans la rue Où l’autobus ne passe plus Je chante à tue tête Tu verras J’ai la même voix
Bambina tu me manques Les photos qui me hantent Sont des parfums de rue Où je ne vais plus
Rien qu’un petit espace Une toute toute petite trace...
Bonjour à toi ! Tous ces mots aussi jolis qu’ils sont tristes,ont atteint un coeur si fragile. Ces mots inspiré par l’amour et le vide, sont la définition d’un deuil difficile à faire, ils sont aussi ceux d’une noirceur qui habite une famille touchée par la douleur d’un amour qui s’est abattu. Cette jeune fille que je ne connais pas réellement, me touche ainsi que vos mots. Il n’y a plus de mots qui peuvent décrire ce que doit être un coeur vidé d’une tristesse. Mais sachez que je comprend bien ce que vous pouvez vivre face à tous cela.
L’amour ne s’échappe jamais de nos mémoires et nous transforme à jamais, c’est pourquoi elle n’a pas pu faire mieux que de trouver une nouvelle voie. Mais sachez vous tous, sa famille, que votre amour pour elle, monte jusqu’à elle peut importe l’heure le temps. Elle sait...
Bon courage !!! Windy
Voir en ligne : http://girls-panty.stockings-finder.com/
un petit mot pour vous dire que depuis le coup de fil de François, je pense très fort à vous tous mais aussi à Johanne dont la petite frimousse me revient à l’esprit. Joelle, François : j’ai le souvenir de parents formidables et je peux imaginer la tristesse, le désarroi que vous devez ressentir. Johanne a décidé de partir pour un endroit qui je le souhaite lui apporte une sérénité qu’elle ne trouvait pas dans ce monde . Au revoir Johane...
VALERIE F.
Famille Zambito, C’est en fait une relation virtuelle établie entre Doriane et moi qui fait que je suis là. Cette relation, se caractérise par une fusion au niveau des valeurs, de l’humour, et des attentions que nous possédons. Hier, j’ai senti Doriane un peu lointaine, je cherchais désespérément notre complicité... Puis, elle s’est confié à moi... En lisant ces quelques lignes, mes larmes ont coulé... M. Zambito, j’ai retrouvé en vous par le biais de vos écrits, ce qui nous "unis" votre fille Doriane et moi. Certes, je n’ai point connu Joanne... Mais, je vous félicite de votre courage de la souffrance que vous nous avez fait part. Excusez ma maladresse, je ne suis qu’un internaute inconnu... Mais, qui sait, peut-etre un jour, je vous dirai : "Vous etes un Papa-Champion..."
Famille Zambito, je vous prie de bien vouloir accepter toute ma symphatie, ainsi que ma compassion.
Amicalement, et fraternellement
Nous ne te connaissons pas Emmanuel et nous sommes, de ce fait, d’autant plus touché par tes "Larmes".
"Courage", en vieux français, "Coeur", siège des sentiments .... de tous les sentiments.
Quant au Papa Champion, sans son Coatch de "Maman" et de l’Equipe qui l’entoure, il ne serait rien, c’est de là que me vient mon "Courage".
Nous avons une Partie à gagner, que ton émotion soit communicative ........
Merci.
"JOANNE JE NE T’AI PAS CONNU MAIS J’AI L’IMPRESSION DE TE CONNAITRE A TRAVERS DE TES PARENTS FORMIDABLES, D’ANTHONY ET DE DORIANNE".
Je me décide, aujourd’hui à vous écrire un petit mot car sentir votre souffrance nous désoles beaucoup.
Vous êtes une famille remarquable, toujours à l’écoute de votre entourage et toujours avec le sourire. Sans oublier que vous avez deux enfants attachants, sensationnels.
JE VOUS ADMIRE !!!
Les fêtes approchent et je sais que cela sera très dur sans votre petit ange. Mais nous sommes juste à côté de vous pour vous "SOUTENIR". Il vous reste qu’à traverser le palier, si vous avez besoin de parler, rire ou pleurer... Vous êtes toujours les bienvenues.
Gros bisous à vous quatre mes "charmants" voisins.
J’ai fait un drôle de rêve Rose. Nous nous endormions le 23 décembre pour nous éveiller le 02 janvier. Quel soulagement, point de souffrance, point de pleurs, encore moins de rires.
Au cours de ce long sommeil, j’ai fait un rêve. Un petit Ange au visage si familier traversait le palier pour venir vous voir, et, vous tirant de vos songes, vous remerciait de soulager notre cauchemard.
Ma petite Josée
Je ne sais quoi te dire ; je viens de relire ton message, avec beaucoup d’émotion, les larmes aux yeux, devant tant d’Amour. Durant toutes ces années, tu as été, tantôt une spectatrice, tantôt une actrice privilégiée de notre "vie" ; tes mots nous réjouissent et nous font mal au coeur ; quel paradoxe, quelle amertume. "Les mots ne te viennent pas, tu as du mal à nous parler" ; nous avons toujours été complices ; cela ne s’invente pas et nous savons lire entre les lignes. Tu as fondé avec Christian une très belle famille ; notre seul regret, c’est de ne pouvoir vous suivre au quotidien ; vous êtes parents ; tu es maman....quel dur métier....il n’existe pas de manuel... Vous faites partie de ceux, dont l’écoute et le coeur ne font qu’un ; continuez comme cela ; élargissez votre cercle à vos proches ; faites preuve de compréhension, d’indulgence ; n’attendez pas ; "il ne faut pas laisser de temps au temps", sous peine de vivre avec des regrets. Nous vous aimons...........Joëlle, Doriane, Antoni et Franco.
Livia ma jolie, j’ai mis du temps à te répondre, et cette réponse sera brève. J’aurais voulu que Joëlle réagisse à tes mots mais, elle n’en trouve pas encore la force. Aussi, je te demande d’attendre, de patienter.
En attendant, nous vous remercions d’exister. Prends soin des tiens.
François
Je souhaite simplement laisser quelques mots,aujourd’hui particulièrement.OUI,cela fait 7 mois aujourd’hui que tu es partie mon petit ange.Déjà tant de temps et pourtant si peu.Je ne sais comment exprimer par les mots ce que je ressens au fond de mon coeur.Mais tu sais,petite soeur, que je t’aime tout fort.Je ferais en sorte que notre vie sois belle,avec toi juste à côté de nous,au fond de nous, pour toi.
Merci à vous tous d’ouvrir ainsi votre coeur.Vos paroles redonnent un peu d’espoir et nous touchent tant.Continuez, et merci encore une fois.
Doriane,la grande soeur de Joanne.
A lire au-delà des mots,
Joanne,
A quoi pensais-tu ? De quoi rêvais-tu ?
Toi la fée de nos coeurs qui nous a tant émus
On te voyait chanter, on te voyais rêver
Amour et joie pour l’éternité
De l’amour des tiens tu ne manquais pas
Mais tu voulais ton Roméo à toi
Il en a prit une autre dans ses bras
Tu es rentrée dans la lumière à petits pas
Tu lui a offert tout ton amour
Il est gravé en lui pour toujours
Au bord du désespoir
Tu as préférer nous dire au-revoir
Et ce matin là...Pourquoi toi et pas moi ?
Parce que toi c’était ton choix
Poursuis ton chemin dans un monde meilleur
Ta flamme brûle à jamais dans nos coeurs
Tu es maintenant un ange, une fée
Une étoile qui brille sur l’humanité
Ce poème aurait été bien plus beau avec tes mots à toi
Car pour toi écrire était une grande joie
Jamais à court d’imagination
L’amour a été ta source d’inspiration
Tu nous a éblouis par ta bonté, étonnés par ton courage
Puisses-tu nous donner la force de rester toujours sage
Tu es dans nos coeurs pour toujours
C’est sà la magie de l’amour
Tous ceux qui t’ont connus se souviennent
De la grandeur de ton âme, de la pureté de ton coeur
Et un jour quoi qu’il advienne
Nous nous reverrons, quelque part,AILLEUR
Avec tout mon amour, Isa
Joëlle, François, Doriane, Antoni et Joanne on vous aime très fort Domi et Isa
Ma tendre Isabelle ;
Des mots, encore des mots, qui laissent transparaitre ta sensibilité, ta clairvoyance. "Au-delà" des mots ? Il y a très certainement un autre monde. "L’au-delà" ; Joanne, nous l’espérons, doit y être plus heureuse. Merci pour cet hommage. Joëlle et François
à Joelle et Zouzou
Je ne sais pas comment mes mots parviendront à votre cœur, pour ma part j’ai voulu y inclure une pincée de réconfort et d’optimisme pour vous deux . J’ai relu à plusieurs reprises les derniers mots de Joanne et je me suis aperçu qu’elle écrit 5 fois « je t’aime » sur l’espace de 4 lignes. N’est-ce pas une toute petite consolation, de savoir qu’elle n’est pas parti avec un train, mais avec LE train de l’AMOUR ?
Il me tient à cœur de vous donner maintenant un bon point à vous deux , les parents. Si elle savait aimer aussi fort , n’est-ce pas à vous en premier qu’elle le doit, à vos deux cœurs qui savent aimer, et qui surtout ont su transmettre ce merveilleux sentiment
Evidemment vous en voulez au rail du destin qui a emportés au loin votre enfant, votre trésor, mais pensez à ceux , qui comme moi, n’ont jamais connu que la haine maternelle, pensez à ma génitrice qui devra quitter ce monde avec cette certitude de n’être accompagné sur son dernier chemin que par la haine de ses enfants..
Je vous propose simplement de vous agripper au « « bonheur » de savoir que vous vous êtes quitté dans l’amour, qu’elle a vécu ses derniers instant, en vivant, en parlant et ….en mourrant d’amour suprême, d’amour si grand et fort qu’elle même ne pouvait plus le dompter.
Je sais qu’aucun mot au monde ne pourra vous enlever ne serait ce qu’une partie infime de vos douleurs, mais je voudrais que vous sachiez que nos meilleures vœux vous accompagnent. Un jour, ce train, s’arrêtera aussi dans notre gare, je me souhaite alors, et je vous souhaite de pouvoir finir notre course avec les mots Adieu... je t’aime …… eternité ….
Rudi et Nicole.
Mon cher Rudi,
Tout d’abord, quel beau témoignage que tu nous apportes. Il démontre que notre action n’est pas inutile. Tu es depuis longtemps un adulte, mais ton coeur semble avoir gardé les cicatrices de ton enfance. Ensemble Rudi, en dehors de toute idéologie, de toute religion, unissons nous pour expliquer ; expliquer, et encore expliquer, aux parents, aux ados, sans jamais ressentir de fatigue, que la vie c’est l’AMOUR. FAISONS UNE PAUSE ! SOYONS ATTENTIONNES ! Si ce 21 ème siècle doit être spirituel,alors, qu’il nous apprenne à écouter, comprendre, et surtout AIMER. Je crois que toi aussi tu sais lire entre les lignes ; ou au-delà des mots, comme Isabelle l’a si bien écrit. Merci pour cette lettre ; à toi de jouer. Joëlle et François
Voir en ligne : Roméo et Joanne ou les Maux d’Amour d’un Père
Bonjour Mélanie ;
Tu as raison, elle avait un don exceptionnel ; celui d’écouter son prochain et de s’investir pleinemement pour lui. Tu en a fait partie.
Tu es en colère ; comme je te comprends. Sache toutefois qu’elle n’a pas voulu que nous l’aidions ; elle a fait son chemin toute seule ; elle n’a pas voulu nous faire part de ce chagrin d’amour ; cette passion qui l’a emportée.
Nous ne remplacerons jamais Joanne, mais tu peux compter sur nous ; notre porte est grande ouverte.
Son action ne s’arrêtera pas en si bon chemin. D’ores et déjà, nous prenons le relais.La vie vaut la peine d’être vécue ; il y a beaucoup de chose à faire !
Merci de ton soutien ; elle vit, effectivement et plus que jamais, dans nos COEURS.
François
Francois c’est Emilie, Je viens de découvrir cet hommage à notre petite fée ; cette preuve d’amour est l’une des plus belle chose que je n’ai jamais vu ; elle me manque beaucoup, je n’arrive pas à accepter la perte de ma meilleure amie, ma soeur, il n’y a pas une seconde où elle n’est pas dans mes pensées, elle a marqué ce monde froid et cruel, les gens qui connaissent l’histoire on reçu un peu d’humanité face à cette épreuve que nous avons du surmonter à contre coeur. C’était son choix certes cruel pour nous et "égoïste " de sa par mais ce fut son seul geste, sa seule pensée égoïste, ce fut son CARPE DIEM
Je ne peux pas me mettre à ta place, à celle de Joëlle d’Anthony ou de Dorianne. Vous avez vécu une douleur insurmontable.
J’ai vécu pour ma part une douleur similaire mais pas du même "statut" Quand on m’a montrée cet article j’ai pleuré (moi qui pensé ne plus y arriver) car cette preuve d’amour dont le monde entier peut voir est unique elle est de votre intimité la plus profonde, vous laissez voir au monde votre chagrin, vous avez raison tout les 4 car ce monde froid égoïste sans pitié a besoin plus que jamais de s’ouvrir.
Si J... avait su lire dans les yeux de Joanne tout l’amour qu’elle lui portée, juste en lisant cet intensité il aurait été comblé.
Je promet que le monde connaîtra Joanne cet écrivain, ce compositeur, cet interprète (sa voix aurait fait trembler les anges) de talent
Les autres amis de ma p’tite Jo pensent à elle énormément, elle ne sombrera jamais dans l’oubli.
J’ai peur d’oublier ses petites manies ses petites grimaces le son de sa voix mais pourtant je sais que ca restera gravé à jamais en moi tel l’amoureu gravant sur l’écorce le nom de sa bien aimée est qui se lit encore après des siècles.
"Ma petite famille d’adoption" je vous aime comme ma vrai famille vous l’êtes. Je ne vous souhaite que du bonheur vivez votre CARPE DIEM nos lignes de vies ne forme plus qu’une seule je vous aime tellement je vous embrasse avec toute la tendresse, la sincérité et le coeur
Ma p’tite Jo je t’aimai je t’aime et je t’aimerai quand tu es partie une moitié de moi est partie avec toi.Je garde les moments (bons comme mauvais )en moi. Te rencontrer fut pour moi la plus belle chose dans ma vie tu m’as aidé à m’épanouir, me découvrir et pour ca je ne pourrai te remercier assez
votre Lilie
Voir en ligne : Roméo et Joanne ou les Maux d’Amour d’un Père